samedi 17 janvier 2026

Votre fils ou votre fille est en difficulté en classes prépas ?

Bonjour, 

 

Comme mère ou père de famille, vous ne savez plus quoi faire pour votre fils ou votre fille en prépas ? 

 

Je peux comprendre. 

 

En effet, les classes prépas ne sont pas un environnement favorable pour tous les élèves. 

 

C'est même un euphémisme. 

 

Les classes prépas ne conviennent pas : 

- aux élèves perfectionnistes qui aiment travailler les sujets demandés en profondeur. C'est une grande souffrance pour certaines élèves d'hypokhâgne d'être arrivées là parce qu'elles aiment 

  • le travail bien fait
  • lire toutes les œuvres demandées
  • passer des heures sur une dissert' de lettres ou de philo
  • rédiger consciencieusement leur copie après une première rédaction au brouillon  
  • ...

et de se retrouver à devoir 

  • se contenter de lire le 1/3 de l’œuvre ou sa critique
  • ne pas réussir à lire les 30 œuvres demandées par les différents profs
  • travailler en permanence "à la va-vite" et sans pouvoir approfondir leur réflexion
  • devoir tout faire "à l'arrache" et sans brouillon ou réflexion préalable
  • recevoir des notes déconnectées de leur engagement et de la profondeur de leur réflexion pour des questions de gestion du temps 
  • prendre sur leur temps de sommeil pour ne jamais arriver à ce sentiment du devoir bien fait ou d'avoir fini leur "to do list"

 

- aux élèves sensibles ou hypersensibles 

Etre sensible, ou hypersensible, par définition, c'est être sensible : 

  • à l'ambiance de compétition de la classe
  • au regard des autres
  • aux critiques des professeurs 
    • même s'ils s'adressent à la classe et pas à soi en particulier
  • aux mauvaises notes
    • même si elles ne sont pas si mauvaises, en soi, au regard du contexte
  • à la fatigue
  • au bruit
  • au stress

Etre sensible, c'est aussi l'occasion d'être sujet 

  • au doute
  • au découragement
  • aux incertitudes

Quand on s'ouvre à ses proches, qui tentent de nous rassurer, on continue de douter, jusqu'à ce qu'on nous dise : 

"Tu te poses trop de questions" 

 ou 

"Contente toi de travailler" 

 

Mais ce n'est pas le sujet. 

Quand le doute s'installe, il faut lui trouver une réponse. 

"Est-ce que ça vaut le coup de travailler si je ne sais pas si j'aurai Normale Sup ou Supaéro ?"

 

Réponse : oui, ça vaut le coup de travailler, mais sans se faire mal, sans souffrir. 

 

En trouvant un rythme, personnel et régulier, qui va assurer que je sois au top de ma forme, au top de ma compréhension, au top de mes performances. 

 

Si c'est pour dormir trop peu au point de ne pas avoir les idées claires, de ne plus comprendre le cours, de ne plus réussir à chercher les exercices ou traiter les dissertations, alors ça ne sert à rien. 

 

Si le moteur qui consistait à satisfaire mes parents et mes profs s'enrayent, comment est-ce que je réussis à me reconstruire sur d'autres bases, tout en continuant à travailler le plus possible ?  

 

Il n'est pas normal de souffrir en prépas. 

On peut travailler beaucoup, mais ça ne signifie pas 

  • manquer de sommeil chaque jour
  • arrêter de manger
  • faire des crises de panique
  • se sentir sous stress à tout moment
  • culpabiliser de chaque moment de pause
  • se sentir humilié(e) par un prof au quotidien par ses remarques ou ses commentaires sur les copies
  • se sentir mal dans sa peau jour après jour

Au contraire, pour continuer de travailler et d'être efficace, il faut

  • Dormir suffisamment
  • Garder ou retrouver confiance en soi et en ses capacités à réussir
  • Trouver son rythme et sa méthode de travail
  • Trouver ses atouts et ses meilleures stratégies d'apprentissage
  • Mémoriser à court et long terme
  • Gérer son stress et ses émotions
    • au quotidien
    • pour les colles
    • pour les DS 


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mercredi 17 décembre 2025

Un coaching de performance

 Bonjour, 

 

Le grand intérêt du coaching, c'est de passer d'une situation actuelle difficile à une situation désirée.

 

 Réussite

Confiance en soi

Motivation

Travail efficace et régulier

Apprentissage satisfaisant

Bonnes notes en colles et en DS

Progression dans le classement 

 

Stress

Fatigue

Mauvaises notes
 
Mauvais classement
 
Moments de découragement, de démotivation
 
Difficulté à se mettre au travail
 
Doutes 
 
 
Et vous ? 

Quelle est votre situation actuelle ?
 
Quels sont vos objectifs ? 

 
Vous imaginez, passer de la frustration de travailler tout le temps pour avoir de mauvaises notes, vous sentir épuisé(e), découragé(e); douter de l'intérêt à continuer à faire autant d'efforts...
 
 
 
 
... à une situation où vous allez en DS en sachant que ça va bien se passer. 
 

Travailler chaque jour, en sachant que ça vous rapproche, chaque jour, de l'école que vous visez ?

Travailler sereinement, tranquillement, efficacement, parce que vos notes sont bonnes, en colles comme en DS et que ça vient valider, semaine après semaine, que les concours vont bien se passer ?

 

A la fin, j'ai été admissible au concours de Normale Sup et sur le concours Mines-Ponts, puis j'ai intégré l'IMT Atlantique. 

Mais j'ai douté tout le long du chemin. 

J'aurais pu m'épargner 3 ans de stress, simplement : 

  • en sachant que ça allait bien se terminer 
  • et que mes efforts allaient payer
  • en ayant des outils pour gérer le stress
    • au quotidien
    • pour les colles
    • pour les DS
    • pour les périodes de révisions intenses 
  • en sachant que la seule méthode pour travailler, ou pour apprendre, c'est la nôtre. 
  • on ne peut pas vouloir faire "comme les autres" si ça ne nous convient pas. 
  • Il faut être plus performant que nous-mêmes. 

 

Cet accompagnement s'adresse en particulier au élèves neuro-atypiques, hypersensibles, surdoués ou hauts-potentiels intellectuels

  • qui ne rentrent pas dans les cases
  • qui ne se trouvent pas très "normaux" mais qui voudraient l'être
  • qui sont intelligents mais qui ne ne sentent pas très doués (pour reprendre le titre de Béatrice Millètre)

On peut aussi parler de pensée en arborescence, de cerveau droit...

 

Et si on ne souhaite pas toutes ces étiquettes, on peut être concerné quand : 

  • on est bon dans toutes les matières, mais on a du mal à faire des maths toute la journée
  • on aurait pu aussi bien faire hypokhâgne, ECG ou maths sup, mais il a bien fallu choisir
  • on ne s'intéresse ni au foot, ni à la télé, ni aux sujets "normaux" de conversation
  • on se sent différent, mais on fait tout pour le cacher et paraître "normal"
  • TOUT nous touche, très fort : le bruit, l'injustice, les maltraitances autour de nous... 

 

Cet accompagnement est dédié à ces profils parce que le coach est lui-même neuroatypique, passé par toutes les difficultés liées à ce profil dans des classes prépas où la pensée logique et rationnelle est sur-valorisée par rapport aux autres. 

N'hésitez pas à prendre contact au 06 33 85 53 27 pour en savoir plus ou à cliquer ici pour réserver un créneau de 15 min. 

Gabriel Brabant 

jeudi 9 octobre 2025

Comment se passent les coachings ? Est-ce que ça marche ?

 

Bonjour, 

Il n'est pas facile de faire appel à un professionnel pour faire accompagner ses enfants. 

Ce qui peut-être rassurant, c'est de prendre un prof de maths. 

"Au moins, ça, c'est du concret !" 

 

Si j'ai choisi de proposer du coaching professionnel au service des étudiants depuis déjà 15 ans, en parallèle de mon offre de coaching auprès des entrepreneurs et des dirigeants, c'est parce que le coaching a changé ma vie. 

 

Après des années à faire ce qu'on attendait de moi avec plus ou moins de succès, il était enfin possible :

  • de savoir que la seule personne qui peut décider pour moi-même, c'est moi  
  • de savoir que la seule manière d'avancer et de réussir, c'est de décider d'avancer et de réussir. 

 

Pour les classes prépas, la démarche est très simple : 

Des élèves brillants ont renoncé à leurs qualités et leurs talents pour travailler "tout le temps" et "le plus possible". 

Mais cette nouvelle stratégie de l'élève parfait en prépa ne leur convient pas et les résultats ne sont pas au rendez-vous. 

 

Il est possible, avec la posture de coach professionnel, de les accompagner pour retrouver ce qui était la recette de leur succès pendant toutes les années précédentes : 

  • Retrouver confiance en soi
  • Retrouver la motivation
  • Retrouver le goût du travail, de l'effort et la satisfaction de la réussite
  • Comprendre les cours de maths, de physique, de SI ou d'Info, chercher les exercices et trouver les résultats par soi-même. 
  • Oser se positionner et exprimer sa pensée dans une dissertation personnelle, engagée et nourrie des auteurs classiques ou des économistes. 
  • Voir enfin ses notes retrouver leur niveau habituel et valider la grande quantité de travail fourni
  • Retrouver ainsi confiance en ses capacités à réussir les concours les plus exigeants pour lesquels ils ont choisi de faire les classes préparatoires.  

 

Au contraire, un prof particulier de mathématique va être engagé pour avoir l'impression de comprendre plus vite, d'avoir le résultat plus vite, de gagner du temps. 

Il n'y a pas de temps à gagner sur la compréhension d'un cours de maths. 

Il n'y a pas de temps à gagner en demandant la correction d'un exercice ou d'un DM à un prof particulier ou à ChatGPT. 

Il faut investir le temps nécessaire pour comprendre le cours et savoir l'utiliser pour résoudre - soi-même - les exercices. 

C'est ensuite ce qui sera évalué au prochain DS, à la prochaine colle et aux concours dans quelques mois. 

 

Ainsi, je propose des séances de coaching individuel ou en groupe pour gagner un temps précieux et se remettre immédiatement au travail dans la bonne direction. 

 

Pour changer l'embrayage d'une voiture, on ne demande pas au garagiste de prendre trois mois. 

De la même manière, je ne prendrai pas trois mois pour vous accompagner, mais dès la première séance je vous apporte déjà toutes les clés dont vous avez besoin pour résoudre la situation dans laquelle vous vous trouvez. 

 

Pour plus d'informations et pour prendre rendez-vous, vous pouvez me joindre directement au 06 33 85 53 27 

ou caler un entretien préalable gratuit de 15 min  directement en ligne. 

 


 

mardi 7 octobre 2025

Les coachings portent leurs fruits sur plusieurs années

 Bonjour, 

 

J'ai le plaisir de vous partager le message reçu cette semaine de la part des parents de Y, accompagné en 2023. 

 

Bonjour Gabriel,


Je prends un peu de temps pour vous donner des nouvelles de Y que vous avez accompagné en 2023. Il était à Passy Buzenval. Il a fait une très bonne 2eme année dans cet établissement mais n’a pas performé aux concours. Il n’avait « que » les Arts et Métiers.

Au final, il a décidé de faire 5/2 à Marseille au Lycée Jean Perrin à 10 min en vélo de chez nous. Il vient d’intégrer Telecom Paris après ce parcours un peu chaotique mais qui l’aura fait grandir. Vous y êtes pour quelque chose car sans votre soutien il aurait certainement abandonné.

Je tenais à vous remercier pour l’appui que vous lui avez donné en 2023 au moment où il perdait pied.

Bien cordialement,

M. Et Mme F. 

 

mercredi 1 octobre 2025

Réussir à travailler en classes prépas : les écrans ???

Bonjour, 

La question qu'on peut se poser aujourd'hui, c'est : 

"Est-il encore possible de travailler en classes prépas ? " 

 

En effet, ce n'est plus très à la mode de sacrifier sa vie pour le travail. 

Mais surtout, les écrans ne nous prennent-ils pas tout notre temps, qu'on le veuille ou non ?

 

Dans ma vie, après plusieurs années, j'ai supprimé Facebook. C'était devenu "has been", utilisé seulement par les - bientôt - vieux coachs comme moi et il était de toutes façons grand temps de se mettre à Instagram, voire à TikTok. 

 

Mais je ne souhaite pas replonger dans Instagram comme je pouvais passer du temps sur Facebook. 

Je n'ai pas le courage d'alimenter quotidiennement la page Instagram de la marque Artisan Coach pourtant très belle que j'avais créée pour élargir mon offre et développer mon activité de coachings professionnels : des managers tentés par le changement aux entrepreneurs individuels débordés...

 

Je crois que la génération des élèves et étudiants est débordée par les écrans. Nous leur fournissons pour qu'ils puissent vérifier leurs devoirs sur l'ENT ou sur pronote. Ils multiplient les groupes whatsapp, comme nous, et sont nourris de fils instagram. 

 

Ce qui me fait le plus peur, et c'est désormais confirmé par les commissions d'enquête, ce sont les "shorts". Que ce soit sur tiktok ou sur youtube, on scrolle désormais de vidéo en vidéo, plus courtes et plus absurdes les unes que les autres. 

 

Et les élèves des classes prépas sont peu nombreux à s'abstenir sérieusement de le faire aussi. 

 

Peut-on continuer à passer 3 heures sur les réseaux sociaux, les vidéos, les séries ou les jeux vidéos et réussir ses études supérieures ? Très certainement. Il me semble qu'il y a néanmoins deux écueils : 

  1. on ne se rend pas compte du temps perdu à tout moment et cents fois par jour pour que ça fasse 3h par jour facilement. Soit 21 heures par semaine alors qu'on a soi-disant le temps de ne rien faire d'autre que la prépa?
  2. ça rend quand même complètement débile en plus de détruire la mémoire. 

Je ne prenais pas le sujet à bras le corps jusque là, mais les coachings de l'année dernière m'ont ouvert les yeux. 

 

Il n'y a pas de coaching tant que votre fils (le plus souvent ce sont des garçons) a un accès illimité à son smartphone, les réseaux sociaux, le wifi et les jeux vidéos ou les courses de F1 (à remplacer par les retransmission des matchs de foot, les vidéos tiktok ou Candycrush et tous les équivalents). 

 

A notre époque (désolé d'en arriver là, c'est la quarantaine qui veut ça !) nous n'avions QUE la tentation des jeux vidéos, de la télé, des ordis... mais nous ne l'avions pas dans notre poche toute la journée, jusqu'en classe. 

Le témoignage de ce jeune accompagné l'année dernière, c'est qu'en Terminale à Stan l'année précédente, il regardait les courses de F1 en classe. 

Une maman m'expliquait que sa fille rigolait en pensant qu'au collège, ses camarades de classe étaient sur leurs téléphone.  

Notre fille essayait, en arrivant en première au lycée Blaise Pascal, d'obtenir de l'aide pour la prof d'anglais dont seulement 6 élèves suivaient les cours. Elle n'a obtenu gain de cause ni de la part de la vie scolaire,  ni de la part de la prof elle-même de pouvoir chercher à ce que les choses changent. 

 

Ca nous fait sourire, nous qui faisons le collège à la maison et qui devons rendre des comptes à l'inspection d'académie pour l'instruction de nos enfants : "Et si vous commenciez pas instruire les élèves dont vous avez la charge?"

J'avais déjà pu expérimenter la salle informatique du collège quand j'ai été une année prof de maths : les élèves ont accès à youtube sur les ordinateurs et ne se privent pas pour relancer une vidéo toutes les 5 min même si on la leur fait fermer 10 fois. 

 

Comment faire pour réguler l'usage des écrans et des réseaux sociaux par nos enfants quand nous y sommes nous-mêmes toute la journée ? 

Pour les plus jeunes, il faudrait être très clair avec nous-mêmes : à aucun moment on ne donne un écran à un enfant pour l'occuper, pour le calmer, pour qu'il se babysit lui-même. Ni chez le médecin, ni au restaurant, ni le dimanche matin pour dormir une heure de plus. 

Pour les écoliers, il ne faudrait pas non plus que le réflexe de la personne qui les récupère à la sortie de l'école les mettent devant les dessins animés pour le goûter ou pour avoir la paix. Soit, c'est "nous" et nous pouvons leur proposer une sortie au parc, une activité ensemble, des jeux... soit c'est une "nounou" que nous rémunérons à prix d'or pour que nos enfants fassent autre chose que de rester seuls devant la télé. 

Enfin, nos enfants grandissent et il faudrait résister à l'obligation de leur fournir un smartphone simplement pour ne plus avoir à noter leurs devoirs dans un agenda !!!

 

Quand allons-nous refuser que l'éducation nationale soit le premier lieu de destruction de nos enfants, sous prétexte que des départements entiers d'Apple Education ou de Microsoft sont dédiés pour que l'argent public soit fléché pour équiper les classes d'écrans numériques ???

Vous pourrez détecter au fil des années : 

  • la crèche vous annonce la bouche en cœur qu' "aujourdhui les enfants (18 mois !) ont pu essayer les tablettes numériques" - rien moins que des Ipad flambant neufs fournis par les équipes commerciales d'Apple. 
  • votre enfant rentre de la maternelle en vous disant "c'était trop bien aujourd'hui on a regardé un dessin animé"
  • Votre enfant au collège a découvert le porno ou des photos des seins de la copine de classe relayé par un petit copain mal intentionné...
  • Au lycée, on propose comme programmation de sortie cinéma "la nuit du 12" au sujet de cette jeune fille brûlée vive dont ont a pas résolu l'enquête
  • et comme concours de lecture des lycéens : les noyés dans la Loire, le développement du sida chez le frère de l'auteur, et 2 autres livres tout aussi glauque dont l'un aura ensuite "le prix des lycéens". 

 

Il y a 16 ans, mon beau-frère proposait à nos enfants de 2 ans de commencer à jouer sur les ipad, lui aussi. Nous ne voyons pas le problème. Je n'aurais pas oser m'interposer. Aujourd'hui, j'ai 17 ans de recul et d'observations de ce qui se passe autour de nous. Son fils a beaucoup de mal à gérer le temps passé sur les wii et autres playstation à disposition. 

 

Dans le village où nous nous sommes installés, un petit garçon de 2 ans ne parlait que par onomatopées. Nous avons pu discuter avec les parents et nous leur avons suggéré : 

  • d'éteindre la télé allumée en continue sur les chaînes de musique dans le salon
  • de cesser de lui donner toute la journée le téléphone de sa mère (dans la poussette, à côté de nous, à la maison)

 Oui ! Même s'il hurle quand on le lui enlève. D'autant plus !  

En quelques semaines il a repris un développement normal du langage. 

 

Alors comment peut-on penser qu'on peut passer des heures (parce qu'au total, tous ces micro-moments accumulés, ça fait des heures, vous pouvez regarder le cumul sur l'appli de votre téléphone) et espérer se souvenir de l'ensemble des formules et théorèmes requis pour réussir non seulement une maths sup mais une école d'ingénieurs ?

Comment peut-on imaginer que dans le contexte d'un concours, d'autres n'ont pas eu l'idée de se priver de toutes ces distractions pour être plus efficaces, plus concentrés et mieux réussir !

On ne peut pas non plus penser qu'on est en train de travailler quand on regarde une vidéo même explicative d'un concept en maths ou qu'on demande la réponse à son devoir à l'IA du moment.   

Faire des maths, c'est apprendre son cours, retenir les formules et les théorèmes, chercher les exercices. 

Quand on ne trouve pas la réponse à l'exercice, on ne la cherche ni sur sa calculatrice super perfectionnée ni sur internet : on relis le cours à la recherche du morceau de cours qui nous manque pour comprendre la question, utiliser les données de l'énoncer, formuler des hypothèses.

Vous en êtes où de votre utilisation des écrans ? 

Vous en êtes où de la gestion de votre temps et de vos priorités ? 

Dans tous les cas, ces sujets s'ajoutent à tous les autres en prépa. 

De mon côté, je ne suis pas sur tiktok même si ce serait un formidable outil de développement commercial et de visibilité. Qu'en pensez-vous ? 

Vous regarder des vidéos de coaching sur tiktok? 

Vous apprenez les maths avec Youtube? 

C'est Mathsway.com qui fait vos DMs ?

 

Bon mois d'octobre !

 

Gabriel 

 

 

Photo de Van Tay Media sur Unsplash 

 

vendredi 13 juin 2025

Préparer les oraux des concours des grandes écoles (ingénieurs, management...)

 Bonjour, 

 

Le cap des écrits et des admissibilités est passé : Bravo !

 

Vous n'avez pas forcément toutes les écoles que vous visiez mais il faut garder confiance pour préparer les oraux qui s'annoncent devant vous. 

 

Le plus difficile est peut-être de se remobiliser et se remettre au travail après les écrits des concours. 

 

Ensuite, vient le stress lié aux épreuves orales. 

 

Vous n'avez peut-être pas eu de difficultés spécifiques pendant l'année : 

  • Au fur et à mesure de l'année, vous connaissiez les colleurs, leurs attentes et leur psychologie
  • Vous arriviez à vous dire que c'était simplement "en entraînement" pour plus tard
  • Vous maitrisiez les sujets annoncés dans le programme de colle ou les derniers chapitres

Aujourd'hui, c'est différent : 

  • C'est "pour de vrai"
  • Vous ne savez pas sur quel type d'examinateur vous allez tomber
  • Vous ne savez pas sur quoi vous allez tomber sur l'ensemble du programme des 2 ans de prépa
  • Vous jouez les résultats des concours sur 20 petites minutes parfois !

 

Pour d'autres, les colles ont déjà été source de stress important : 

  • il faut faire "juste" du premier coup
  • il y a le regard du prof "par-dessus votre épaule" alors que vous essayez de réfléchir
  • tout cela vous "bloque" ou vous fait perdre vos moyens...

Dans ce cas, c'est encore plus de stress à l'idée que vous "jouez votre école" et votre vie professionnelle sur ces quelques minutes d'oraux. 

 

Pour remettre en perspective, je propose déjà quelques pistes. 

 

1) Si vous avez été admissible sur le concours des "grandes Mines", la plupart des admissibles sont ensuite admis. Vous pouvez vous contenter de "faire de votre mieux" et ça passera. 

Exemple : J'ai été admis à Télécom Bretagne, devenu IMT Atlantique avec un 5 en maths et un 7 en physique (et finalement dans certaines situations, c'est déjà pas mal... et c'était peut-être rattrapé par le 15,75 en TIPE qui venait me consoler du 4 obtenu en 3/2...) 

2) Il y a globalement plus de places en école d'ingénieurs que de candidats admissibles. 

La question se pose ensuite de quels types d'écoles vous acceptez d'intégrer. Mais si vous avez besoin d'intégrer cette année parce que "vous n'en pouvez plus de la prépa" et que vous ne ferez pas une 5/2 ou que vous êtes déjà en 5/2 : il y aura une place en école pour vous. Vous êtes arrivé au bout de la prépa : c'est déjà énorme. 

 

Enfin, si vous sentez que sur ces sujets, vous vous sentez fragile : 

  • vous n'arrivez pas à vous mettre au travail au jour le jour
  • vous êtes très sensible au stress et ça vous bloque déjà ou ça vous inquiète pour le jour J
  • vous ne savez plus par quoi commencer vos révisions
  • vous voulez des outils de gestion du stress pour éviter de vous planter...

 

Une séance de coaching d1h à 1h30 suffit pour résoudre l'essentiel de ces enjeux avant les prochaines semaines.  

 A votre disposition

 

Gabriel 

06 33 85 53 27

gabrielbrabant (arobase) yahoo.fr 

 

PS : merci à la A. D pour la séance de coaching qui a inspiré cet article et bonne chance pour les oraux ! 

jeudi 22 mai 2025

Et si on travaillait ensemble cette année ?


 

Bonjour, 

Un accompagnement sur mesure, c'est un accompagnement qui va à l'essentiel. 

En quelques minutes seulement, nous sommes au cœur de votre problème et à la recherche de solutions concrètes pour vous permettre de réussir à surmonter les difficultés que vous rencontrez. 

Régulièrement, je travaille sur les thèmes suivants, très souvent imbriqués les uns dans les autres. C'est donc par une approche globale et très précise de votre situation que nous trouvons ensemble des solutions innovantes et sur-mesure. 

  • Gestion du stress
  • Gestion du temps et des priorités
  • Orientation et projet d'études, projet professionnel, écoles, cursus, métiers
  • Motivations : goût pour les matières, ambition, objectifs écoles, métier ou secteur d'activités
  • Confiance en soi et en ses capacités à réussir
  • Réussir à se mettre au travail (au quotidien, le week-end, les vacances)
  • Organiser son travail pour les vacances
  • Mieux apprendre ses cours et mieux les retenir
  • Chercher ses exercices de maths, de physique...
  • Méthodologie, stratégies d'apprentissage
  • Matière par matière, vérifier vos méthodes et vos difficultés
  • Gestion des DS (préparation et révisions, gestion du temps et du stress, questions difficiles, brouillon, relecture...) 
  • Épreuves écrits et orales
  • ...

 

Vous testez et on fait le point quelques jours plus tard pour vérifier que ça marche !

Si c'est utile nous pouvons aussi nous inscrire dans un accompagnement sur plusieurs mois.


Pour prendre rendez-vous, c'est au 06 33 85 53 27 ou par mail gabrielbrabant (arobase) yahoo.fr


Bonne semaine, 


Gabriel Brabant

dimanche 30 mars 2025

Comment mieux préparer les concours ?

 Bonjour, 


Après les éléments essentiels des révisions présentés cette semaine dans l'article "Comment préparer les concours ?" j'ai envie de vous demander aujourd'hui si vous comprenez les cours ? 


Est-ce que vous vous contentez d'apprendre, parfois au mot près, vos cours et vos démonstrations ou est-ce que vous prenez le temps de comprendre ce qu'on vous propose ? 


Pendant l'année, il n'est pas forcément possible de tout comprendre au fur et à mesure. Vous pouvez vous en tenir à l'éternel "tu comprendras quand tu seras plus grand" qu'on vous a servi toute votre enfance. 


Pour certains profils et fonctionnements du cerveau, il a été observé que certains élèves ont besoin d'avoir une vision d'ensemble : au minimum que le chapitre en cours soit terminé, pour commencer à mieux comprendre de quoi il s'agit. 


Pour ces élèves, les colles et les DS peuvent arriver beaucoup trop tôt par rapport à leurs besoins pour réussir. C'est une difficulté qu'ils peuvent avoir à gérer toute l'année, tout en gardant confiance malgré les notes qui ne sont pas à la hauteur de leur travail. 


Mais maintenant que 18 mois en prépa ont passé. Que les chapitres sont terminés et revus depuis plusieurs mois, est-ce que vous avez le sentiment de comprendre ?

 

Je ne parle pas de "A quoi ça sert dans la vraie vie ?" ou "Pourquoi on nous fait apprendre ça ?". Ces questions n'auront probablement jamais de réponse. Elles se trouveront mises au rebut quand vous verrez les attentes des écoles de Management ou d'ingénieurs en termes de niveau en sciences fondamentales. 

 

Je parle de la compréhension des liens entre les chapitres de physique. Les analogies que l'on peut faire d'un domaine à l'autre. Où nous emmène l'algèbre linéaire ?

 

Je parle de comprendre le lien entre un théorème, les définitions qui le précèdent et les propriétés qui en découlent. 

 

Pour les concours proprement dits, je parle de la mise en pratique des formules dans les problèmes, le déroulé du problème, la structure entre le point de départ et les résultats à l'arrivée. 

 

Etes-vous désormais capable de mettre précisément les hypothèses avant d'appliquer un théorème ou une formule ? 

Vérifiez-vous systématiquement les unités et l'homogénéité d'un résultat après une page de calculs ? 

 

Et je vais vous mettre à contribution : quels autres éléments recommanderiez-vous de vérifier à l'arrivée des concours ? Vous pouvez nous les signaler dans les commentaires. 

 

Bon courage et bonnes révisions

 

Gabriel 

vendredi 28 mars 2025

Comment préparer les concours ?

 Bonjour, 


Il est grand temps d'aborder un sujet depuis trop longtemps laissé de côté : comment préparer les concours et organiser ses révisions à quelques semaines des concours. 


1) Gestion du stress : ce ne sont pas ces dernières semaines qui vont "tout changer". Vous pouvez garder à l'esprit que vous préparez ces concours depuis 18 mois (voire 2 ans 1/2 pour les "cube" ou 5/2). Quand j'aborde ce sujet avec des élèves qui stressent ou qui paniquent, je leur dis même que ce concours, vous le préparez depuis 15 ans. Il n'est donc pas pertinent de se mettre une pression excessive à l'arrivée des concours. 


2) Des semaines décisives Une fois passée l'envie de perdre tous ses moyens et de s'enfuir dans la forêt des Carpates parce que les concours arrivent, vous pouvez mettre à profit ces dernières semaines pour faire des choses utiles. 

Inutile 

Il n'est pas utile de vouloir tout reprendre dans un programme fou de révisions de tous les chapitres depuis le début de la prépa...

Il n'est pas utile de vouloir tout relire, refaire tous les exercices, mémoriser "le plus de choses possibles"...

Utile 

Au contraire, il est temps d'avoir les idées claires. 

    1. Quels sont les grands raisonnements qui nourrissent vos chapitres de maths ?
    2. Quels sont les grands principes économiques ou de physique que vous êtes censés connaître ?
    3. Connaissez-vous les théorèmes principaux de vos chapitres d'analyse et d'algèbre linéaire ?
    4. Connaissez-vous les formules principales de physique ou de chimie ?
    5. Savez-vous résoudre les exercices les plus classiques dans chacun de ces domaines ?

 

3) Organisation

Avez-vous remarqué qu'on peut se décourager à vouloir travailler seul alors qu'on peut trouver des stratégies pour travailler à plusieurs, de manière constructive ?

Je me souviens de vacances d'avril passées à ne pas avancer dans des livres de thermodynamiques qui m'ont alors paru interminables...

En 5/2, au contraire, j'ai eu la chance d'aller passer 10 jours en Tunisie chez mon binôme de Lakanal pour travailler pendant les vacances de février. 

Aux vacances suivantes, nous étions quelques élèves à rejoindre un institut religieux qui accueille des étudiants pour leurs révisions. Nous avions chacun une chambre et nous pouvions nous retrouver autour des repas conviviaux pour couper la journée, reprendre des forces avant de s'y remettre. 


4) Face au manque de motivation, de plus en plus d'élèves font des stages pendant les vacances ou font appel à des professeurs particuliers. Ce rythme donné par le stage ou le cours prévu assure de s'y mettre au moins pour un temps donné. 

Il y a un risque, néanmoins, l'impression de travailler alors que c'est beaucoup le prof qui fournit les réponses. Puis la dépendance : l'incapacité ensuite de s'y mettre par soi-même, pourtant si indispensable pour réussir. 


5) Coopération VS Compétition Pour finir, avez-vous conscience qu'avec vos camarades de classe, vous pourriez vous serrez les coudes "face au reste du monde" plutôt que de croire que le compétition commence avec votre voisin de table ? 

Chaque année, je suis stupéfait de l'absence de coopération dans les classes. Quel manque de perspective, quel manque de recul sur la réalité de la situation... Les notes, les classements, les remarques des profs, tout est fait pour nourrir l'esprit de compétition. La peur, la jalousie, la peur du regard des autres, le stress... toutes ces raisons qui font qu'on se replie sur soi au lieu de demander et de proposer de l'aide. 

Prendre le temps d'expliquer une notion à quelqu'un n'est jamais du temps perdu : c'est exactement ce qui pourra vous être demandé en colle par exemple. A l'inverse, prendre le risque de poser une question à un élève ou au prof directement, c'est montrer son intérêt, sa motivation, sa soif de comprendre. 


Prenez soin de vous.
Travaillez bien.

Bons concours !


PS : voir aussi Comment mieux préparer les concours ?


samedi 15 mars 2025

Préparation des concours et révisions !

 

Bonjour, 

 

C'est la dernière ligne droite pour la préparation des concours, ou pour sauver votre année si vous êtes en difficulté. 


Révisions, compréhension, apprentissage, mémorisation, recherche des exercices, gestion du temps des épreuves écrites, gestion du stress... 


N'hésitez pas à me dire de quoi vous auriez besoin pour échanger sur ce blog sur ces sujets !

Pour commencer : 

Deux articles récents sur le sujet : 

Comment préparer les concours ?

Comment mieux préparer les concours ?

 Et celui de 2024 :

Préparation concours / examen / partiels / bac

Bonne journée et bon courage !

 

Gabriel

jeudi 19 décembre 2024

Reprendre pied, se mettre à jour, rattraper son retard en prépa !


 
Bonjour, 


Je profite de l'arrivée des vacances de Noël pour évoquer avec vous des stratégies pour reprendre pied : 

  • En cours d'année
  • Lors des vacances

 

En cours d'année 

A. Travailler au jour le jour

La meilleure stratégie pour reprendre pied, si vous avez accumulé trop de retard ou que vos résultats ne suivent pas la quantité de travail et les efforts que vous fournissez tous les jours, consiste à se mettre à travailler le plus possible au jour le jour. 
 
Pourquoi ?
 
La première chose, c'est que vous ne rattraperez jamais un cours manqué ou suivi de manière distraite en vous disant que "vous reprendrez tout cela plus tard". 
 
Deux heures de cours avec un prof, c'est un contenu écrit de cours : pendant des années ça consistait à courir après un prof qui écrivait beaucoup trop vite sur un tableau à la craie, puis veleda, et maintenant électronique ?  

Désormais, certains témoignages parlent de profs qui fournissent un poly dans lequel il y quelques trous à combler pour certains d'entre vous. 

Une chose est sûre, au delà de ce qui est écrit au tableau, ce sont les explications qui sont ajoutées au fur et à mesure qu'il faut écouter, comprendre, prendre en compte !

Ainsi, les mentions "ça c'est important", "ça c'est à retenir", "ça c'est hors programme" vous permettent de signaler explicitement par un code couleur dans votre cours ce qu'il faudra vraiment apprendre !

C'est ainsi qu'on arrive au deuxième point essentiel : 

1. Écouter le cours et les explications complémentaires

Dit comme ça, ça parait évident, mais c'est à remettre dans le contexte du cours de prépa : quand on a rapidement 3 tableaux de retard, il n'est pas possible d'écrire à toute vitesse pour rattraper et d'écouter. 
 
Quand enfin il y a une pause dans le cours parce que quelqu'un pose une question, on n'écoute ni la question, ni la réponse et on en profite seulement pour souffler ou pour noter ce qui a été écrit il y a déjà 10 minutes. 

Pour cette raison, j'avais fini par 
 

2. mettre en place un système d'abréviations très clair

et j'invite les élèves à le faire aussi. 

Quelques exemples : 

Théorème : TH
Définition : Déf
Propriété : Pté
 
En maths vous avez de nombreuses abréviations qui sont simplement les symlboles mathématiques correspondants, et qui peuvent être repris dans les autres matières. 
   Pour tout 
  Il existe
 
Vous pouvez réfléchir aux mots qui reviennent le plus souvent, éviter toutes les confusions possibles, avoir votre liste avec vous les premiers jours. 
 
même : m avec ^ dessus
 
Tous les mots qui se terminent en tion... au moins enlever la fin du mot pour mettre le °
Notez que si 
Production : P° fonctionne...
Transformation : T° n'ira pas, puisque c'est la température... on mettra peut-être Transform° ?

3. Participer en classe

Je ne dis pas que vous allez tous le faire. Je dis simplement que c'est un moyen de faire rapidement une différence avec un élève passif et en retard. 

Vous avez mis en place un moyen de suivre le prof dans ce qu'il raconte au fur et à mesure parce que vous n'êtes en retard de trois tableaux dans la prise de note. 

Vous notez les compléments d'explications qui sont dits à l'oral, si ce n'est dans votre cours, au moins dans votre tête, pour mieux comprendre la notion qui est abordée. 

Vous notez également que ce point doit être appris et retenu (deux grandes barres rouges dans la marge comme pour tous les théorèmes et définitions, ou un encadré rouge) alors que celui-ci n'est pas important et n'a de valeur que d'illustration...

Vous êtes désormais en mesure de  
3.1 réfléchir quand une question est posée par le prof, et de le  
3.2 chercher quand un "exemple" = petit exercice simple d'application directe du cours vous est proposé. 

De même, vous pouvez profiter de la question posée par un camarade de classe pour voir si vous avez compris le point sur lequel il demande une clarification ... ou vous écoutez les nouvelles explications !

4. Apprendre le jour-même

Ce qui finira de faire une différence significative, c'est de terminer la journée en vous accordant 20 minutes par tranche de 2h de cours pour vous demander : 

  • qu'est-ce qui était le plus important dans le cours aujourd'hui ?
  • qu'est-ce que je retiens comme théorèmes ou définitions ? ou 
  • quel était le plan du cours ? 
    • où est-ce qu'on a commencé
    • où est-ce qu'on est arrivé
    • par quel chemin on est passé

 

Ces éléments permettent de stimuler la mémoire immédiate. 

Les éléments du cours sont encore très frais dans votre tête. 

Vous indiquez à votre cerveau ce qu'il va falloir ranger correctement dans votre mémoire à long terme pendant la nuit. 

 et enfin, toutes les notions comprises ou acquises aujourd'hui seront utiles pour le cours de demain !

 
 
Bonus : 
 
Reprendre le cours quelques dizaines de minutes avant le cours suivant : vous avez les idées très claires sur ce qui vient d'être fait au cours précédent, même si vous n'avez pas pu suivre le "mode d'emploi" idéal proposé ci-dessus ou, encore mieux, en complément du pré-apprentissage du soir du cours... 


B. Chercher les exercices

Le plus souvent possible !

J'en dis un peu plus dans cet article :



Lors des vacances

Malheureusement, malgré toute la bonne volonté du monde, il est rare de pouvoir se maintenir à jour.
 
Parfois, on le fait consciencieusement en maths et en physique mais on se retrouve avec trois mois de chimie, de SI ou d'info à rattraper... 

Parfois, si on a réussi à la faire toute l'année de sup, par exemple, le passage en classe "étoile" peut amener à se retrouver complètement dépassé.
 
Dans mon cas, il me semble que j'avais beau passer la journée à noter les cours, je n'avais pas le temps ni l'énergie pour apprendre mes cours en PSI*.
 
Je me suis demandé, avec le recul, si j'aurais mieux fait d'écouter ce qui était dit sans noter le cours, plutôt que de noter à toute vitesse, et parfois sans comprendre, des pages et des pages de cours que je pensais reprendre "plus tard". 
 
Un "plus tard" qui n'arrive jamais. 
 
C'est pour remettre en perspective le côté "théorique" des conseils ci-dessus. 
 
Avec certains élèves on réfléchit à d'autres moyens d'obtenir le cours que de le noter soi-même (par un ami, un livre, un site internet...) pour être actif sur d'autres plans. 
 
Pour écouter ce qui est expliqué, en particulier pour les élèves dont la mémoire principale serait auditive, par exemple. 
 
Pour essayer de comprendre ou de participer plus activement... 

Arrive ensuite le temps des vacances, premier conseil...


1. On ne passe pas la dernière semaine à se dire "Je verrai ça aux vacances"

Les jours qui précèdent les vacances sont souvent un moment de relâchement. On tient sur la matière du dernier DS s'il est le samedi matin. Mais si en plus il n'y a pas de DS, de nombreux élèves relâchent les efforts et se disent "je verrai ça aux vacances". 
 
Deux jours de cours, 2 fois 7 heures de cours à rattraper "aux vacances" : ça n'arrive jamais. ça prendrait une semaine ! Et ce sont les mêmes élèves qui ont un grand coup de mou aux vacances. Après avoir imaginé qu'il allait tout reprendre aux "vacances", elles arrivent et ils arrêtent tout. 
 

2. On fait un programme "à l'envers" 

Au lieu de penser qu'on va super bien bosser et qu'on va "tout reprendre depuis le début de l'année" = une tentation classique au démarrage des vacances de la TOussaint... on fait exactement l'inverse. 
 
Que faut-il que j'ai fait pour le dimanche soir, veille de la rentrée ?
 
- le DM de maths
- le DM de physique
- préparer le DS de la rentrée
- préparer les colles de la rentrée
 
A partir de là, vous pouvez prévoir sur 15 jours, 
  • les journées où vous pensez travailler
  • la structure de votre journée "type" de travail
J'ai décrit l'outil de planification de travail pour les vacances de nombreuses fois dans ce blog. 
Voici déjà deux versions disponibles : 
 
 
  
 
 
Enfin, il me semble que l'option où l'on se fait aider 
  • pour construire un planning de travail motivant et faisable
  • pour comprendre les notions que l'on a laissées de côté pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois 
  • pour se motiver à travailler
c'est aussi simplement se donner les moyens de réussir. 

Je repense souvent à cet élève de MP** de Janson de Sailly qui avait demandé des cours de maths à un institut de cours à domicile. 

La première année de mon activité, j'intervenais pour cet organisme. 

Je lui ai indiqué qu'il était meilleur que moi en maths, mais comme dans la conversation il m'avait dit qu'il n'avait pas suffisamment travaillé la SI en sup... mon parcours avec deux spé PSI* m'a permis de l'accompagner tous les dimanche matin sur le sujet. 

Sachez donc : 

  1. que les autres élèves font appel à des profs particuliers (et oui, même si ça me paraissait incroyable au démarrage de mon activité) 
  2. que les élèves font des "stages" pendant les vacances
  3. ou sont inscrits sur des plateformes de cours en lignes et classes virtuelles : de très nombreuses offres existent, en particulier pour les prépas ECG
Ils répondent ainsi doublement : 
  1. à leurs difficultés dans la matière en question
  2. à leur manque de motivation pour se mettre au travail (le dimanche, les vacances...)
 
J'espère que ces quelques lignes vous auront permis de remettre les choses dans le bon ordre dans l'organisation de votre travail. 
 
De mon côté je préfère l'approche "coaching professionnel" : fournir à l'élève les moyens de mieux travailler en autonomie, que de lui "tenir la main" pendant qu'il travaille ou de "faire les choses à sa place".
 
J'ai élaboré des stratégies pour "mieux travailler" matière par matière qu'il faudra que je développe également dans ces pages. 
 
N'hésitez pas à m'appeler si vous voulez des précisions sur les coachings que je peux proposer et l'impact que ça peut avoir. 
 
Hier, l'élève que j'avais au téléphone était passé de 5 en physique à 10 au devoir suivant. C'est encourageant pour la suite ! C'est de notre travail ensemble qu'est tiré cet article et je l'en remercie !
 
Bon courage et surtout, bonnes vacances !
 
Gabriel Brabant
Coach de "Coaching Classes Prépas" depuis 2008
 
06 33 85 53 27